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| 1901-1990 | |
| Résumé Biographique |
Le Rôle des femmes dans les carrières musicales (Simone Plé)
Source : Bru Zane Mediabase
| Morlaix - La Tribune 28 octobre 1933 |
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| 1901-1990 | |
| Résumé Biographique |
Le Rôle des femmes dans les carrières musicales (Simone Plé)
Source : Bru Zane Mediabase
| Morlaix - La Tribune 28 octobre 1933 |
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| Vers 1920 |
Généalogie sur Geneanet
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| Infographie |
Née à Cognac le 7 janvier 1902 sous le nom de Jenny-Marie Joly, fille de Charles Léon Joly et de Marie Élisabeth Noël, Jenny Joly se révèle très tôt comme une enfant prodige du violon. Elle commence l'étude de son instrument dès l'âge de quatre ans et poursuit sa formation à Paris auprès du professeur Lefort, au Conservatoire national. Dans une interview accordée à la presse en 1924, elle raconte avoir découvert le violon dans son enfance grâce à son père, musicien amateur passionné. Les critiques soulignent unanimement la précocité de son talent, la qualité de son archet et la chaleur de sa sonorité.
L'année 1921 marque un tournant décisif dans sa carrière. À seulement dix-neuf ans, elle obtient le Prix d'honneur de violon du Conservatoire de Paris, distinction particulièrement prestigieuse. Cette récompense lui ouvre les portes des grandes scènes parisiennes. Dès novembre 1921, elle est invitée aux célèbres Concerts Colonne, où elle interprète le Concerto pour violon de Mendelssohn sous la direction de Gabriel Pierné.
Au cours des années suivantes, Jenny Joly se produit régulièrement dans les concerts de musique de chambre et les récitals de sonates. La critique spécialisée loue sa maîtrise technique, son goût musical et son interprétation inspirée des œuvres de Bach, Franck et Beethoven. Dans Le Ménestrel de janvier 1924, un chroniqueur évoque « une sonorité chaude et profonde, unie à une irréprochable technique ».
Très présente dans la vie musicale parisienne, elle participe également aux premiers programmes radiophoniques. On la retrouve notamment dans les concerts de Radiola et du Radio-Matin Trio, aux côtés de la pianiste Marie-Thérèse Bonhomme et du violoncelliste Louis Ruyssen. Ses prestations radiodiffusées contribuent à faire connaître son nom auprès d'un large public.
La presse des années 1920 décrit Jenny Joly comme une artiste accomplie, alliant virtuosité, élégance d'interprétation et sensibilité musicale. Malgré ce début de carrière particulièrement prometteur, sa présence dans les journaux semble s'estomper progressivement à partir de la fin des années 1920. Mariée en 1922 à Maximilien Billaud, elle décède à Créteil le 26 mai 1975.
Aujourd'hui, Jenny Joly demeure une figure intéressante de cette génération de jeunes virtuoses formés au Conservatoire de Paris après la Première Guerre mondiale, dont la carrière fut portée autant par les salles de concert que par les débuts de la radiodiffusion musicale française. 🎻✨
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| La villa Landru |
Henri Désiré Landru (1869-1922), tristement célèbre pour avoir été un tueur en série français au début du XXe siècle, était aussi mélomane. Il jouait de l'harmonium, un instrument à vent à claviers qui produit du son en faisant passer de l'air à travers des anches. Il avait une certaine réputation comme musicien amateur avant que sa carrière criminelle ne soit découverte.
Quant à savoir ce qu'est devenu son harmonium, il n'y a pas beaucoup de détails précis. Les objets personnels de Landru, y compris son harmonium, ont peut-être été vendus ou dispersés après son arrestation et exécution. Il n'existe pas de sources fiables indiquant la localisation actuelle de cet instrument. Il est probable que s'il existe encore, il ait fini dans une collection privée ou qu'il ait été perdu au fil du temps.
Ce détail de sa "vie musicale" reste souvent une anecdote face à l'ampleur de ses crimes.
Il n'oubliait pas qu'il avait conquis le coeur de l'une de ses "fiancées"
en la menant à l'Opéra-Comique.
Une piste à suivre...
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| L'harmonium - Cahiers Européens - Bulletin n° 7 - Décembre 1997 |
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| L'Espérance de Jouarre (Seine-et-Marne) ca 1895 |
Après la découverte de cette photo sur le site Delcampe et quelques recherches dans la presse ancienne, on peut avoir le titre de quelques morceaux joués, lors de festivités, par cette fanfare dirigée par son chef, M. Polard (1857-1923), horloger-bijoutier à Jouarre (Seine-et-Marne).
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| Journal de Seine-et-Marne 4 juin 1911 |
| Journal de Seine-et-Marne 12 avril 1912 |
| 1935 ? |
C'est presqu'au bout du monde,
ma barque vagabonde,
errant
au gré de l'onde,
m'y conduisit un jour.
L'île est toute
petite,
mais la fée qui l'habite
gentiment nous invite
à
en faire le tour.
Youkali,
c'est le pays de nos
désirs,
Youkali,
c'est le bonheur,
c'est le
plaisir.
Youkali,
c'est la terre où l'on
quitte
tous les soucis,
c'est dans notre nuit,
comme une
éclaircie.
l'étoile qu'on suit,
c'est
Youkali!
Youkali,
c'est le respect
de tous les
vœux échangés.
Youkali,
c'est le pays
des beaux
amours partagés.
C'est l'espérance
qui est au cœur
de tous les humains,
la délivrance
que nous attendons tous
pour demain.
Youkali,
c'est le pays de nos
désirs,
Youkali,
c'est le bonheur
c'est le
plaisir,
mais c'est un rêve, une folie,
il n'y a pas de
Youkali!
mais c'est un rêve, une folie,
il n'y a pas de
Youkali!
Et la vie nous
entraîne,
lassante, quotidienne,
mais la pauvre âme
humaine,
cherchant partout l'oubli,
a pour quitter la
terre,
su trouver le mystère
où nos rêves se terrent
en
quelque Youkali...
Youkali,
c'est le pays de nos
désirs,
Youkali,
c'est le bonheur,
c'est le
plaisir.
Youkali,
c'est la terre où l'on
quitte tous
les soucis,
c'est dans notre nuit,
comme une
éclaircie,
l'étoile qu'on suit,
c'est
Youkali!
Youkali,
c'est le respect
de tous les
vœux échangés,
Youkali,
c'est le pays
des beaux
amours partagés,
C'est l'espérance
qui est au cœur
de tous les humains,
la délivrance
que nous attendons tous
pour demain.
Youkali,
c'est le pays de nos
désirs,
Youkali,
c'est le bonheur,
c'est le
plaisir.
Mais c'est un rêve, une folie,
il n'y a pas
de Youkali!
Mais c'est un rêve, une folie,
il n'y a pas de
Youkali!
La Soprano Barbara Hannigan chante Youkali, de Kurt Weill,
avec le pianiste Alexandre Tharaud.
Hymne à l'amour est une chanson sortie en 1950, dont les paroles ont été écrites par Édith Piaf et la musique par Marguerite Monnot
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| L'harmonium Christophe et Etienne |
L'ancien harmonium de l'église du Sacré-Coeur de Pont-Scorff (Morbihan), joué avec passion par Louis-Jean Guillou jusqu'à son décès en 2020, sera bientôt remplacé par un orgue numérique. Pour l'instant, l'harmonium a été relégué dans un coin de l'église, près d'un vieux confessionnal. C'est une triste fin pour cet instrument qui a accompagné de nombreux offices et concerts auxquels j'ai eu le privilège de participer avec l'harmoniumiste pendant plusieurs années. Une nouvelle page se tourne...
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| Dans le transept nord |
| Le Télégramme du 27 février 2004 | |
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| L'intérieur de l'église |
Cette chanson d'amour, sur des airs de valse musette lente, à la fois joyeuse et nostalgique, est créée et enregistré sur disque 78 tours en 1933, par Lys Gauty, pour la musique du film 14 juillet, de René Clair.
À Paris quand le jour se lève, à Paris dans chaque faubourg, à vingt ans on fait des rêves, tout en couleur d'amour, comme un espoir infini... »
Une interprétation flûte à bec ténor et accordéon
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| Mabel LANGTON en 1930 - Wide World Photos -The New-York Times |
Petites victoires féminines
La jeune Mabel LANGTON, âgée de 17 printemps, détient le titre inattendu de tambour-major d'une grande université californienne. Elle prend part à toutes les manifestations artistiques, à tous les défilés, à toutes les parades, vêtue de l'uniforme troyen qu'elle porte fort crânement (elle n'a point adopté, toutefois, la culotte) et complète très brillamment et de façon tout à fait honorable, la troupe de 200 hommes qui composent le corps musical de l'université. Elle joue de cinq instruments et son talent est considéré comme égal à celui du meilleur tambour-major des Etats-Unis.
Source : The New-York Times
| Le Grand écho du Nord de la France 01 décembre 1929 |
| L'Egalité de Roubaix-Tourcoing 26.11.1930 |
| Le Populaire 07.12.1930 |
Pour me rendre à mon bureau est le titre d'une chanson de Jean Boyer de 1945. Les paroles et la musique sont de Jean Boyer. Interprète : Georges Tabet.
Chanté par Georges Tabet
Une interprétation flûte à bec ténor et piano
"L'entrée des sacrificateurs et des combattants" est une pièce musicale composée par Jean-Baptiste Lully pour son opéra "Thésée". Jean-Baptiste Lully était un compositeur franco-italien du XVIIe siècle, célèbre pour avoir développé le genre de l'opéra en France.
Voici quelques informations sur cette marche spécifique :
Contexte et œuvre :
La Marche des sacrificateurs et des combattants :
Caractéristiques musicales :
Héritage et impact :
En résumé, la "Marche des sacrificateurs et des combattants" de Jean-Baptiste Lully est une pièce musicale significative dans son opéra "Thésée", illustrant son talent pour combiner musique et théâtre dans le contexte de l'opéra français du XVIIe siècle.
Une interprétation royale ⚜️
Mon amie la rose (Cécile Caulier - Jacques Lacome) - 1964
On est bien peu de choses et mon amie la rose me l'a dit ce matin.
"À l'aurore, je suis née, baptisée de rosée.
Je me suis épanouie, heureuse et amoureuse.
Au rayon du soleil, j'me suis fermée la nuit, me suis réveillée vieille.
Pourtant j'étais très belle, oui, j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin."
On est bien peu de choses et mon amie la rose me l'a dit ce matin.
"Vois le dieu qui m'a faite m'a fait courber la tête
Et je sens que je tombe, et je sens que je tombe.
Mon cœur est presque nu, j'ai le pied dans la tombe, déjà je ne suis plus.
Tu m'admirais que hier et je serai poussière pour toujours demain."
On est bien peu de choses et mon amie la rose est morte ce matin.
La lune cette nuit, a veillé mon amie.
Moi en rêve j'ai vu, éblouissant les nuits.
Son âme qui dansait bien au-delà des nues et qui me souriait.
Croit celui qui peut croire.
Moi, j'ai besoin d'espoir sinon je ne suis rien
Ou bien si peu de choses, c'est mon amie la rose qui m'l'a dit hier matin.
Cécile Caulier et la chanson "Mon amie la rose" sur ce lien : ina
Mon amie la rose – Françoise Hardy by Dominique Boissy
Une interprétation flûte à bec ténor et piano