Poète et fabuliste français né à Logrian dans le Gard le 6 mars 1755, Jean-Pierre Claris de Florian est décédé à Sceaux dans les Hauts-de-Seine le 13 septembre 1794.
Poète et fabuliste français né à Logrian dans le Gard le 6 mars 1755, Jean-Pierre Claris de Florian est décédé à Sceaux dans les Hauts-de-Seine le 13 septembre 1794.
— « Sire, permettez que je me présente : Franz Schubert… mais mes amis m’appellent Schwammerl ! »
— « Parfait ! Moi je cueille les champignons, et vous en êtes un : le destin est clair ! »
Couplet
1
Dans le parc du grand royaume,
Un roi cueillait
des cèpes blonds,
Flûte en main, sourire autonome,
Quand
surgit un petit champignon.
Un homme rond, regard magique,
Dit
: « Je suis Franz, mais on m’appelle
Schwammerl, le sympathique,
Compositeur… et très fidèle ! »
Refrain
🎶
Au palais de Manéhouarnie,
Deux musiciens, une
harmonie,
Schubert au piano, le roi à la flûte,
Et la
valse en si mineur en route !
Promesse faite sous les chandelles
:
« D’autres concerts nous appellent ! » 🎶
Couplet
2
Ils entrent dans le salon doré,
Les courtisans
retiennent leur souffle,
Franz s’assoit, Dominik se met,
Et
la musique doucement souffle.
Une valse douce et un peu
triste,
Mais si belle qu’on en sourit,
Même les statues
de la galerie
Ont l’air d’applaudir à l’infini.
Refrain
🎶
Au palais de Manéhouarnie,
Deux musiciens, une
harmonie,
Schubert au piano, le roi à la flûte,
Et la
valse en si mineur en route !
Sous les étoiles et les
chandelles,
Ils se jurent des duos éternels ! 🎶
La scène était si délicieuse qu’un court enregistrement musical fut aussitôt immortalisé.
Depuis les deux musiciens se promettent d'autres interprétations...
⚜️ ©royaumedemanehouarnie (2026)
🚽 À la cour, le vrai pouvoir ne se trouvait pas toujours sur le trône… mais parfois juste derrière ! 😄
Voici une chanson humoristique dédiée au plus noble des métiers oubliés : le porte-coton du roi, confident royal… jusque dans l’intimité !
Préparez-vous à rire, chanter, et redécouvrir l’Histoire sous son angle le plus… royalement culotté ! 👑
🎶 Le Porte-Coton du Roi 👑
Dans les latrines du grand palais,
Un valet veille, discret mais vrai :
Porte-coton du souverain,
Il nettoie l’trône et guide l’État demain !
Refrain :
Ô noble honneur, métier charmant,
Être au plus près… du fondement !
Quand le roi pense, trône et médite,
C’est le porte-coton qui prend la suite !
©dboissy (2026)
Paroles et Musique de YON-LUG
Chantée par Paul Dutreux (1905)
![]() |
| Pinot et Dominique |
Couplet 1
Dans le XIIIème à Paris, y avait Pinot,
Képi bien droit, geste de pro,
Il glisse une prune, tout en finesse,
Comme Dominique à Quimperlé, avec tendresse.
Refrain
Oh Pinot, oh Dominique,
Deux as du PV artistique !
Une prune ici, une prune là, une prune pose
Mais parfois… CRASH ! le pare-brise explose ! 😅
Couplet 2
Ce jour-là, Pinot, maladroit...
C'est d'la malchance, c'est le désarroi !
Avec l’essuie-glace, trop de vigueur,
Et voilà le verre en mille éclats d’horreur !
Refrain
Oh Pinot, oh Dominique,
Deux héros du geste civique !
Une prune ici, une prune là,
Et des souvenirs qu’on n’oubliera pas ! 🚓🎶
©dboissy (2026)
👑🎶 Quand le Roi-Soleil vacille… c’est toute la France qui retient son souffle !
Louis XIV, vainqueur des batailles, dompteur des courtisans… mais terrassé par une fistule !
Médecins affolés, chirurgien héroïque, Te Deum pour un royal derrière : tout y est.
Découvrez cette chanson de cour aussi solennelle qu’absurde, où l’Histoire rencontre l’humour, et où le fondement du Roi devient affaire d’État !
🎵 La Fistule du Roi-Soleil 🎵
(Air noble de cour, puis vaudeville royal)
Couplet I – Solennel
Ô Ciel, prête l’oreille à la France en émoi,
Le Soleil chancelle au fond de son émoi.
Louis, notre astre, au visage vermeil,
Voit son règne troublé par un cruel appareil.
Refrain I – Grave et priant
Grand Dieu, sauvez le Roi,
Soutenez sa puissance,
Car sans son auguste pas,
Chancelle la France.
Couplet II – Médecins en échec
Les doctes médecins, la mine grave et noire,
Consultent Hippocrate, Galien, leur grimoire.
Ils saignent, ils lavent, ils prescrivent encor,
Mais le mal persiste et se moque de l’or.
Refrain II – Toujours noble, mais inquiet
Grand Dieu, sauvez le Roi,
Des clystères en abondance,
Mais malgré tant d’efforts,
Le mal danse en cadence…
Couplet III – Le désespoir monte
Le Roi ne monte plus son destrier vaillant,
La Cour chuchote bas dans l’or des appartements.
Le Soleil décline… non par coucher de gloire,
Mais par un fondement en cruel désespoir.
Couplet IV – Entrée du chirurgien (ton change)
S’avance alors Félix, hardi, couteau brillant,
« Sire, je puis vous sauver… mais point sans tranchant ! »
Il s’exerce en prison, sur maint postérieur,
Pour mieux servir le vôtre, auguste séducteur !
Refrain III – Déjà plus léger
Grand Dieu, sauvez le Roi,
Par la lame et la science,
Et si l’arrière souffre un peu…
C’est pour la France !
Couplet V – L’opération (burlesque naissant)
Point d’anesthésie, point de poudre d’oubli,
Le Roi serre les dents, mais ne crie point (ou si…).
Les courtisans pâlissent, certains tombent en transe,
Mais Félix, intrépide, tranche avec élégance !
Couplet VI – Le succès (joyeusement absurde)
Ô miracle, ô prodige, ô royal fondement,
Le mal est terrassé, le Roi va mieux, vraiment !
Te Deum chanté, processions, médailles,
On célèbre en fanfare… les fesses de Versailles !
Refrain final – Burlesque triomphal
Vive, vive le Roi,
Et son auguste derrière !
Que chante tout le royaume,
Du trône jusqu’aux latrines, fière !
Couplet VII – Morale royale
Ainsi l’Histoire enseigne, avec faste et gaîté,
Que même les rois souffrent… de l’humanité.
Et qu’un grand chirurgien, armé d’un bon scalpel,
Peut sauver un empire… par un geste charnel !
Dernier Refrain – Grandiose et joyeux
Vive, vive le Roi,
Louis guéri, Louis radieux !
Et gloire à son chirurgien,
Sauveur du fondement glorieux !
©dboissy (2026)
👑🎶 Quand Henri IV reprend la route de Suresnes… en chanson ! Tentons l’impossible ! Redonner une voix au Vert Galant pour qu’il déclare son amour éternel à sa belle Gabrielle d’Estrées. ❤️ Voilà qui est fait ! 🙂 Entre vin de Suresnes, moulin ancien et cœur royal, voici une romance où même la cour… reste sans voix ! 💛🍷
🎵 Déclaration
du Vert Galant
🎵
(Chanson
brève – style galant / Renaissance)
[Couplet
unique]
Je
viens à toi, Gabrielle,
Par les chemins de Suresnes,
Le
cœur battant, l’âme en fête,
Pour te dire sans détresse
:
Ni couronne, ni royaume
Ne valent ton doux regard,
Je
te donne ma couronne,
Mon amour est ton étendard.
[Refrain]
Gabrielle,
ma belle éternelle,
Mon cœur est tien à jamais,
Qu’importe
le monde et ses querelles,
Je t’aime plus que je ne suis roi —
je le sais.
©dboissy (2026)
Quand
Louis XIV célèbre, avec humour et panache, le plus royal des
laxatifs !
Une chanson savoureuse, baroque et irrévérencieuse,
entre médecine d’antan et esprit de cour, pour rire de l’histoire…
et du ventre libre ! 😄✨
Couplet 1
Dans la chambre dorée, au lever du soleil,
Le Roy se redresse, la mine couleur vermeil :
« Monsieur Fagon, écoutez ma confidence,
Ce matin, mon ventre est en pleine délivrance ! »
Refrain
🎶 Ah que j’aime, ah que j’adore,
Ce laxatif régime en or !
Paillettes, cachets, comprimés,
Thaolaxine m’a délivré ! 🎶
Couplet 2
Point de clystères, point de potions,
Ni lavements aux mille lotions !
Ce n’est point votre art, ô cher médecin,
Mais Duret & Rémy qui me font du bien !
Refrain
🎶 Ah que j’aime, ah que j’adore,
Ce laxatif régime en or !
Paillettes, cachets, comprimés,
Thaolaxine m’a délivré ! 🎶
Couplet 3
Agar-Agar, secret du confort,
Premier remède français du port !
Contre la paresse du noble intestin,
Il remet l’ordre dans le royaume humain !
Refrain
🎶 Ah que j’aime, ah que j’adore,
Ce laxatif régime en or !
Granulés, cachets, comprimés,
Thaolaxine m’a libéré ! 🎶
Pont parlé (façon proclamation royale)
« Messieurs, si vous me voyez aujourd’hui bien portant,
La mine vermeille et le ventre content,
Ce n’est point grâce à vos clystères,
Mais à la Thaolaxine — ô merveille légendaire ! »
Dernier refrain (tutti)
🎶 Ah que j’aime, ah que j’adore,
Ce laxatif régime en or !
À Versailles comme aux faubourgs,
Thaolaxine soulage pour toujours ! 🎶
©dboissy (2026)
🦯 Le bâton blanc de la circulation : un symbole oublié
Avant les feux tricolores et les carrefours automatisés, les sergents de ville et agents de police réglaient la circulation… à la main !
Le célèbre bâton blanc, apparu à la fin du XIXᵉ siècle sous l’impulsion du préfet Louis Lépine, servait à signaler, arrêter et organiser le flot des véhicules, souvent accompagné du sifflet.
Utilisé jusqu’aux années 1960, il reste un emblème fort de l’histoire de la police urbaine et de la circulation. 🚦📜
(Chanson humoristique historique)
Couplet 1
Au milieu du carrefour, bien droit sur ses deux pieds,
Képi bien ajusté, regard avec autorité,
Pas de feu, pas de panneau, ni clignotant brillant,
Mais un bâton tout blanc qui commande les gens.
Refrain
🦯✋ Stop ! avance ! tournez donc à droite,
C’est le bâton blanc qui décide la fête.
Un coup de sifflet, un geste élégant,
Et la ville obéit… calmement (la plupart du temps).
Couplet 2
Fiacres, bicyclettes, taxis pétaradants,
Même l’autobus freine en voyant l’agent.
Un bâton pour signaler, un œil pour surveiller,
Et tout Paris circule sans trop discuter.
Refrain
🦯✋ Stop ! avance ! et pas de discussion,
Ici c’est le bâton qui fait la circulation.
Avant les feux rouges et les écrans géants,
On roulait à l’ancienne, au geste rassurant.
Couplet 3
Formé à l’école du bon sens urbain,
Il connaît ses carrefours comme le fond de sa main.
Pas besoin d’électricité, ni d’ingénieur savant,
Juste un bâton blanc… et beaucoup de talent.
Refrain final
🦯🚦 Stop ! avance ! souvenir charmant,
Du temps où la ville écoutait son agent.
Aujourd’hui les feux clignotent sans émotion,
Mais le bâton blanc reste une belle leçon !
Coda (parlé ou chanté)
Un bâton, un sifflet…
Et toute la circulation tenait dans la main.
©dboissy (2026)
![]() |
| "Le Régiment, 13 sept. 1923" |
Couplet 1
Dans Paris quand tombe la nuit,
Les apaches font trop de bruit,
Entre deux crimes, trois mauvais tours,
Le préfet soupire chaque jour.
Il dit : « Assez de coups de poing,
Essayons donc un autre moyen !
Puisqu’la morale a pris la fuite,
Essayons donc… la clef de sol vite ! »
Refrain
🎶 Sergent de ville, prends ton clairon,
Ou bien ta flûte, ou ton violon !
Pour calmer les cœurs pleins de travers,
Rien ne vaut un bon p’tit concert !
🎶 Au lieu d’la matraque et du sermon,
Un air de valse ou d’accordéon,*
Et si ça marche, quel succès !
Sinon… eh bien, tant pis, c’est essayé !*
Couplet 2
Désormais chaque agent zélé
Doit savoir lire le solfège,
Choisir l’instrument de son choix
Tambour, piston ou hautbois.
Face au bandit mal intentionné,
On ne crie plus « Halte ! » à plein gosier,
On joue une romance attendrissante
Pour toucher l’âme… ou l’oreille vacillante.
Refrain
🎶 Sergent de ville, prends ton clairon,
Ou bien ta flûte, ou ton violon !
Pour adoucir les mœurs rebelles,
Un p’tit refrain fait des merveilles !*
Couplet 3
En haut lieu on y croit beaucoup,
À cette police au goût très doux,
Car la musique, c’est bien connu,
Fait pleurer même les durs à cuirs têtus.
Mais dans les cafés, on ricane déjà :
« Et si l’apache n’écoute pas ?
Espérons, dit-on avec un sourire,
Que ce ne soit pas… pour rire ! »
Dernier refrain (malicieusement)
🎶 Sergent de ville, joue donc plus fort,
Si le bandit fait encore l’mort !
Et si la mesure ne sert à rien,
Au moins… Paris aura son musicien !* 🎶
©dboissy (2026)
🎶 Pour
l’Amour – Vladimir Cosma
Musique du générique du
feuilleton La Chambre des Dames (1983).
Une mélodie
pleine de tendresse, ici revisitée à la flûte à bec,
accompagnée au piano, pour faire revivre toute
l’émotion de cette œuvre intemporelle. ✨
Couplet
1
Dans sa
poche ou sur son trousseau,
Voyage un roi plutôt
rigolo,
Couronne d’or, flûte à la main,
Même mini, il
joue divin !
Il ne règne
plus depuis son trône,
Mais près des clés de la maison,
Entre
la voiture et le cadenas,
Sa musique ne s’arrête pas !
Refrain
🎶
C’est le roi, le roi
en porte-clé,
Dominik,
flûtiste sacré !
Petit format mais grand talent,
Il
souffle des airs… tintinnabulants !
🎶 Accroché
là, toujours fidèle,
Roi
miniature, musique éternelle !
Couplet
2
Quand on
cherche ses clés le matin,
Il sourit : « Je suis là, malin !
»
Un petit trille, un coup de bec,
Et voilà la journée
qui démarre sec !
À chaque pas,
ça fait cling-cling,
Mais
c’est du rythme, c’est du swing,
Le royaume tient dans la
main,
Et la flûte mène le chemin.
Refrain
🎶
C’est le roi, le roi
en porte-clé,
Dominik,
flûtiste sacré !
Résine brillante, regard charmant,
Un
concert royal… en déplacement !
Dernier
refrain (parlé ou chanté)
🎶
Vive le roi en
porte-clé,
Dominik
de Manéhouarnie !
Petit jouet, grande harmonie,
Longue vie
au roi… version mini ! 👑🎵
⚜️ ©royaumedemanehouarnie (2026)
👑 Épiphanie en Manéhouarnie 👑
Cette année, point de simple fève dans la galette du royaume !
À
la place, un roi flûtiste en porte-clé s’est
glissé dans chaque part…
⚠️ Attention toutefois : ce
roi ne se croque pas !
Sous peine de briser dent,
couronne… et bonne humeur 😄
Vive la galette, vive la musique,
et longue
vie à Sa Majesté Dominik de Manéhouarnie,
roi
miniature mais règne savoureux ! 🎶🥧👑
⚜️ ©royaumedemanehouarnie (2026)
Une tradition oubliée des années 1950
Dans la France des années 1940 et 1950, il n’était pas rare de voir des agents de police – notamment les policiers de circulation – recevoir des étrennes de la part de la population. Cette pratique, aujourd’hui disparue, s’inscrivait dans une tradition ancienne et socialement admise.
Les étrennes, héritées des strenae de l’Antiquité romaine, consistaient à offrir un présent en début d’année aux personnes assurant un service utile à la collectivité : facteurs, éboueurs, gardes champêtres… et policiers. À une époque où l’agent de circulation régulait seul le trafic, souvent au milieu des carrefours, par tous les temps, il incarnait une figure familière et visible de l’ordre public.
Les cadeaux offerts prenaient des formes variées : bouteilles de vin ou d’alcool, produits régionaux, denrées alimentaires, parfois de petits objets. Ces présents étaient généralement déposés au pied du socle sur lequel se tenait l’agent, comme le montre certaines photographies d’époque. Ils n’étaient pas destinés à une consommation immédiate, mais récupérés en fin de service ou rapportés au poste.
Dans le contexte de l’après-guerre, marqué par des salaires modestes et des conditions de travail exigeantes, ces gestes représentaient avant tout une marque de reconnaissance et de respect. Ils n’étaient pas perçus comme de la corruption, mais comme un témoignage de gratitude envers un agent connu du quartier.
À partir des années 1960, avec la professionnalisation croissante des forces de l’ordre et le renforcement des règles déontologiques, ces pratiques furent progressivement encadrées puis interdites. La neutralité et l’impartialité de l’agent public devinrent des principes fondamentaux, incompatibles avec l’acceptation de cadeaux.
Aujourd’hui, ces images et témoignages rappellent un rapport de proximité entre la police et la population, caractéristique d’une France populaire et locale désormais révolue. Elles constituent un précieux fragment de mémoire sociale et professionnelle.
![]() |
| Étrennes en 1949 |
Au milieu d’la
rue, gant blanc levé,
L’agent fait danser la ville
arrêtée.
Sans feu tricolore, sans grand discours,
C’est
lui qui règle la vie du carrefour.
Et pour
la nouvelle année, sans façon,
On lui pose un p’tit
flacon.
Un verre de vin, une eau-de-vie,
Pour dire merci,
tout simplement, pardi !
Ni pot-de-vin, ni faveur,
Juste
des étrennes et du bon cœur.
Une autre
époque, un autre décor,
Où l’ordre public avait l’accent
d’or.
©dboissy