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| La Petite République, 18 nov. 1920 |
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| Le petit parisien 25/11/1920 |
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| Le petit journal 27/11/1920 (1) |
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| Le petit journal 27/11/1920 (2) |
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| Le Journal, 21 févr. 1921 |
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| Partition des éditions musicales 12.000, Paris (1971) |
Paroles
Comme c’est dimanche aujourd’hui
Tu peux dormir jusqu’à midi
Et pourquoi pas jusqu’à lundi
Tu as enfin trouvé ton lit
Mamina, Mamina
Quand Laura portait les seaux
Ils pesaient lourd ils pesaient trop
A la rivière coule tant d’eau
Qu’elle fait des rides sur ta peau
Mamina, Mamina
Ne lui demande plus d’effort
Ton pauvre corps est moitié mort
Il t’a servi toute une vie
Quand auras-tu pitié de lui
Mais qui a porté tes garçons
Dont les photos sont au salon
N’en reste qu’un de ta moisson
Il sait qu’amour porte ton nom
Mamina, Mamina
Il n’est d’amour que dans ta main
Qui donne tant et ne prend rien
Si dans tes yeux l’arme te vient
C’est que quelqu’un a du chagrin
Ne t’en fais pas pour le troupeau
Je vais aller puiser ton eau
Et puis c’est dimanche aujourd’hui
Tu peux dormir jusqu’à midi
Mamina, Mamina
Mamina, Mamina
Romance sans parole pour violoncelle et piano (1887)
Rita Strohl (1865-1941)
Transcription et réalisation avec MuseScore 4 : Dominique Boissy
Au cœur du royaume enchanté de Manéhouarnie, où la magie résonne en mélodies harmonieuses, le roi, souverain éclairé et virtuose émérite de la flûte à bec, s'apprête à partager sa symphonie d'espoir et de félicité pour l'année à venir.
Accompagné de son fidèle instrument, le roi de Manéhouarnie convie ses sujets bien-aimés et ses talentueux musiciens à une célébration mélodique. Que les notes cristallines de la flûte à bec tissent des rêves doux et des promesses de prospérité pour chacun. Que cette année nouvelle soit une partition enchanteresse, composée d'harmonies inédites et de crescendos joyeux.
En ce début d'année 2024, le roi, maître des accords magiques, souhaite à tous ses sujets une symphonie de bonheur, de santé et de succès. Que la musique de l'amour résonne dans chaque cœur, créant une mélodie inoubliable qui transcende les frontières de la Manéhouarnie.
Que les vents du destin portent ces vœux musicaux à travers le royaume, créant une atmosphère de joie et d'allégresse. Puissent les notes vibrantes de la flûte à bec du roi résonner dans les mémoires, créant une année 2024 inoubliable, rythmée par l'harmonie et la magie qui caractérisent la splendeur de la Manéhouarnie.
Que cette nouvelle année soit une composition majestueuse, où chaque jour s'écrit en accords de bonheur, de paix et de prospérité. Que le règne du roi de Manéhouarnie continue d'être une symphonie de lumière, d'amour et de musique éternelle.
Vive la Manéhouarnie !
Dominik 1er,
Roi de Manéhouarnie et flûtiste
à bec
Vive Henri IV ! est une chanson qui a été écrite en l'honneur d'Henri IV et qui a été durablement populaire en France.
Elle était si jolie est une chanson interprétée et composée par le chanteur français Alain Barrière et dirigée par Franck Pourcel pour représenter la France au Concours Eurovision de la chanson de 1963 qui se déroulait à Londres. La chanson est une ballade. Alain Barrière chante à propos d'une fille qu'il a connue et sur la façon dont elle était jolie. Mais elle était apparemment « trop belle » pour lui, il ne pouvait pas l'aimer.
Adaptation de la mélodie pour violoncelle avec accompagnement de piano
Partition sur MuseScore
Jean-Philippe RAMEAU
Le plus grand musicien français du XVIIIème siècle naquit à Dijon le 25 septembre 1653. Il tenait de son père, organiste à Saint-Bénigne, de remarquables dispositions pour la musique à laquelle il se consacra exclusivement après quelques études scolaires. Lorsqu'il eut dix-huit ans, il fit, sur le conseil paternel, le voyage d'Italie, mais en revint bientôt peu enthousiasmé par la musique d'outre-monts. Pendant quelques années, nous voyons Jean-Philippe errer de ville en ville, d'abord violoniste dans une troupe italienne, puis organiste à Avignon, ensuite à Clermont d'Auvergne, enfin à Paris où il s'est fixé provisoirement en 1705. Il y prend des leçons d'harmonie et publie un premier livre de"Pièces de clavecin" qui passe inaperçu. Rameau quitte Paris, se retrouve à Dijon en 1709, puis à Lyon, à Lille, enfin de nouveau aux orgues de la cathédrale de Clermont vers 1720; il a déjà composé bien des oeuvres, mais presque toutes sont manuscrites et ne contribuent guère à le faire connaitre; par contre, il a médité sur les combinaisons sonores et, en 1722, il publie son célèbre "Traité de l'Harmonie" qui attire aussitôt l'attention sur lui; il rentre à Paris, définitivement en 1723, s'y marie en 1726 et, pendant longtemps encore, il vivra de son métier d'organiste, de quelques pièces en vaudevilles qu'il donne au Théâtre de la Foire, et de nombreuse leçons que lui attirent ses travaux théoriques; sa réputation s'établissait ainsi sans éclat lorsqu'il rencontre en la Pouplinière le mécène qui le met à même de tenter sa chance en lui ouvrant l'Opéra: en 1733, à cinquante ans, Rameau fait jouer son premier drame musical, "Hippolyte et Aricie", qui suscite un considérable mouvent de curiosité, suivi de querelles ardentes et sans fin entre les Ramistes et les Lullistes; mais l'élan était donné et, dès lors, Rameau produit jusque vers sa mort une série d'oeuvres lyriques, de ballets et de pastorales qui sont pour lui autant de triomphes; ses oeuvres de clavecin, ses compositions vocales religieuses, ses livres, sont entrainés dans cette ascension irrésistible et Jean-Philippe, s'il bataille jusqu'à son dernier jour et surtout au cours de la Querelle des Bouffons, pour ses idées théoriques, connaitra la vraie gloire et la plus haute autorité que puisse atteindre un musicien. En 1745, il reçoit le titre de Compositeur de la Musique de la Chambre et Louis XV lui octroie une pension; en 1761, sa ville natale l'exempte d'impôt en signe de considération; enfin, au début de 1764, le roi l'anoblit. Rameau décédait quelques mois plus tard, le 12 septembre 1764, et Paris lui fit des funérailles magnifiques.
Il laissait derrière lui une oeuvre inestimable et, par surcroit, l'exemple d'une volonté de fer, d'un travail acharné, et d'une probité artistique absolue.
Armand MACHABEY.
Edité par le Comité National de Propagande pour la Musique