Le mélodica est un instrument de musique à vent, plus précisément à anches libres. Il s'apparente dans son mode de fonctionnement à un harmonica, mais à la différence de celui-ci, il comporte un clavier, qui peut avoir une portée d'une octave et demie à trois octaves. Le son est obtenu en soufflant dans l'embouchure de l'instrument, située sur le côté du clavier. La pression d'une touche permet alors à l'air de passer à travers l'anche correspondante et d'obtenir une note. Le nom Mélodica lui-même est déposé par la marque Hohner qui a popularisé le concept. (source : wikipédia)
L'italiano (Lasciatemi cantare) est une chanson interprétée par le chanteur populaire et compositeur italien Toto Cutugno (1943-2023) parue sur l'album L'italiano en 1983.
Médaille d'honneur des sociétés musicales et chorales
La médaille d'honneur est destinée à récompenser les musiciens amateurs (instrumentistes, chefs de musique, chanteurs, chefs de choeur)
Est considérée comme musicien amateur la personne qui pratique en groupe
une activité artistique à titre non professionnel et qui n'en tire
aucune rémunération. Il n'est pas obligatoire que la formation,
constituée normalement et régulièrement, soit dotée de la personnalité
morale. Des musiciens de groupement de fait peuvent ainsi se voir
attribuer la médaille. La médaille d'honneur peut être attribuée à
titre posthume à toute personne qui, au moment de son décès remplissait
les conditions d'ancienneté requises.
Est pris en compte pour le calcul de l'ancienneté le temps passé dans chaque formation jusqu'au jour du dépôt de la demande. La
condition de vingt années est appréciée de manière cumulative : un
musicien pourra avoir exercé successivement dans plusieurs formations et
avoir observé des pauses dans sa vie artistique.
Médaille de la Confédération Musicale de france
La Confédération Musicale de France propose une large palette de distinctions destinées à saluer la fidélité et l'implication de ses membres de ses sociétés affiliées.
Situé sur l'île de Ceylan,
le livret raconte comment le vœu d'amitié éternelle de deux hommes est
menacé par leur amour pour la même femme, elle-même prise entre son
amour pour le pêcheur Nadir et son vœu de prêtresse. (Extrait de l'opéra "Les Pêcheurs de perles" de Georges Bizet)
Suresnes d'autrefois et d'aujourd'hui O. Séron 1926
Carte-photo non datée
Carte-photo non datée
Déclaration 20 mars 1954
Photo Studio Quélin (ca 1960)
Tambours et clairons
Clairons
Trompettes, grosse caisse, cymbales
Clairons
Le chef de la fanfare "Le Réveil Suresnois" Marcel PETIT (1981)
Il existe dans le fonds ancien de la Confédération Française des Batteries & Fanfares (CFBF) une marche pour clairons "Réveil Suresnois" de Georges LACROIX.
L’orgue en tribune de l’église Saint-Leufroy en 1895 – Coll. MUS Suresnes
Aucune information sur l’installation de cet orgue et de son
facteur...
En
1879, les orgues de l’église sont réparés avec le produit (4.000
fr.) de la vente de deux fauteuils anciens donnés à la Fabrique.
(Suresnes d’autrefois et d’aujourd’hui, O. Séron)
L'église Saint-Leufroy incendiée et pillée - Le Pélerin N° 1434 de 1904
L'église a été incendiée en 1904 par des
anarchistes, le grand orgue a subi des dommages, l'organiste M. Van
Lisbeth signale qu’il est abîmé au point de n’être pas
réparable. L’organiste essaie son orgue. Hélas ! Les vingt quatre
jeux ne donnent plus que des sons lugubres : la fumée, la vapeur
d’eau, la chaleur ont fortement endommagé l’instrument. Le
facteur de Versailles viendra apprécier les dégâts. Les orgues,
sont assurées sur le pied d’une valeur de 40.000 fr et réparées
en dernier lieu par le facteur Versaillais. (La
Libre Parole
et la Mayenne des 14 & 16 juin 1904).
Serait-ce celui établi à Versailles à cette époque ?... Ou d'autres facteurs de renom, tels que Aristide Cavaillé-Coll, Joseph Merklin, Auguste Convers...
Annuaire spécial des artistes musiciens 01.01.1863
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Compte tenu de l’état de vétusté
de l’église Saint-Leufroy, elle fut
démolie en 1906. "Histoire
de Suresnes" de René Sordes indique que
les objets de cultes furent rachetés par un marguillier et les orgues vendues pour 2100 F avec la chaire à prêcher après la
destruction de l'édifice. La vente fut au profit de l'asile des
vieillards.
Collection MUS Suresnes
L'orgue fut tenu par Henry Van Lysebeth (1865-1947), professeur de musique, compositeur et organiste.
Il s'agit de la chanson de L'Homme du Picardie qui est un
feuilleton télévisé français en quarante épisodes de 13 minutes,
réalisé par Jacques Ertaud sur un scénario d'Henri Grangé et
André Maheux, et diffusé à partir du 16 décembre 1968 sur la
première chaîne de l'ORTF. Cette série a été rediffusée
également sur TF1, au milieu des années 1980 sur FR3 et sur la
chaîne TNT locale Wéo dans leur programme Séries.
Il semble qu'il y ait eu une harmonie aux Usines Darracq de Suresnes, d'après quelques extraits relevés dans la presse ancienne presse mais, aucune photo ni d'autres informations au sujet de cette formation musicale n'ont été trouvées dans l'immédiat. Concernant le chef de musique, il pourrait s'agir d'Albert Guignard (1853-1923), chef de musique militaire en retraite, chevalier de la Légion d'honneur, retiré à Paris. Cela reste à vérifier... En tous cas, toutes les pistes seront bienvenues.
Paris-Hachette 1er janvier 1909
Usines Darracq 33, Quai de Suresnes - (ca 1908)
Les Sports 22 avril 1906
Cette harmonie s'est aussi distinguée aux fêtes musicales de Langres (Haute Marne)
Le petit Haut-Marnais 28 août 1906
Le Radical 3 septembre 1906
A la visite du coureur automobile Louis Wagner aux usines Darracq à Suresnes où l'harmonie entamait une vigoureuse Marseillaise
Le Royaume-Uni n'a pas d'hymne national officiel, mais le God save the King, possédant une longue histoire d'usage dans cette fonction, est utilisé par le gouvernement comme hymne national.
Charles III lors de son couronnement le 6 mai 2023
La Reine Camilla
Hymne transcrit pour l'harmoniflûte
Sait-on que le célébrissime hymne national
britannique « God save the Queen (ou the King) » a un
rapport étroit avec une opération délicate subie par le Roi-Soleil
à Fontainebleau le lundi 18 novembre 1686 ?
Ce jour-là le
chirurgien Charles François Félix
Tassy (1635-1703) opère le royal
postérieur d'une fistule anale.
Une longue opération de 3
heures, restée célèbre non seulement en raison de l'illustre
patient, mais parce c'était une première mondiale et que, bien que
douloureuse, s’est déroulée sans anesthésie, le roi faisant
preuve de beaucoup de courage.
A la demande du Roi, le
chirurgien s'était auparavant « entraîné » sur de
nombreux galériens, prisonniers et indigents rassemblés à
l'hospice de Versailles (on parle de 75 dont un certain nombre
moururent), ce qui lui permit de mettre au point un instrument
spécifique appelé depuis bistouri « recourbé à la royale ».
On pria pour le succès
de cette opération périlleuse et pour
soutenir son époux (mariage morganatique en 1683), Madame
de Maintenon demanda à Lully
de composer un hymne.
Le texte de « Grand
Dieu sauve le Roy » fut écrit par Madame
de Brinon, supérieure de la Maison
royale de Saint-Louis créée par la marquise à Saint-Cyr.
Pendant l'opération, les
Demoiselles de Saint-Cyr chantèrent cette composition.
Elles l’interprétèrent
ensuite à chacune des visites du roi à la Maison royale.