mercredi 18 février 2026

La Belle Gaby Boissy !

 


🎭 La Belle Gaby Boissy !



🎶 Couplets 1

Elle est née sous le ciel d’Alexandrie,
Par un matin clair de février ;
Gabrielle était son nom jadis,
Mais la scène dit : « Boissy, c’est mieux ainsi ! »

À Paris, rue Offémont discrète,
Elle étudiait l’art des chansonnettes ;
Chez les Chevalier, d’un ton mutin,
Elle apprit à séduire le destin !


🎵 Refrain (vif et souriant)

Ah ! Gaby ! Gaby Boissy !
Quand sa voix s’élance, tout Paris frémit !
Un sourire… un trille… et l’on oublie
Les chagrins gris de la vie !

Commère fine, diva jolie,
Tour à tour mutine ou fleur d’oubli,
De la revue à l’opéra,
Elle fait battre tous les cœurs, la voilà !


🎶 Couplets 2

À la Cigale on la vit briller,
Deux sous d’violettes faisaient pleurer ;
Puis, d’un clin d’œil malicieusement,
Elle riait dans les couplets fringants !

À Cluny, Scala, aux Variétés,
On bissait ses refrains effrontés ;
Sa taille souple et son entrain
Menaient la troupe tambour battant !


— « Mesdames, Messieurs… une centième ce soir ! »
— « Bissez ! Bissez ! »
— « Mais je n’ai plus de violettes ! »



🎵 Refrain

Ah ! Gaby ! Gaby Boissy !
Quand sa voix s’élance, tout Paris frémit !
Un sourire… un trille… et l’on oublie
Les chagrins gris de la vie !


🎶 Couplets 3

Puis l’Opéra-Comique ouvrit ses bras,
Et Micaëla pria tout bas ;
Mimi soupira dans la neige,
Sophie rêva d’amour en cortège.

À Deauville, Cannes, Nice, Monte-Carlo,
Sa voix légère brillait très haut ;
Manon passait, Thaïs pleurait,
Et tout le casino s’enflammait !


🎶 Couplets 4

Un disque tourna — quel tourbillon !
Chez Gramophone Company, quel frisson !
Dans Ciboulette l’amour qui passe
Sous la plume exquise de Reynaldo Hahn prend place.

Cent cinquante fois, soir après soir,
Le public réclamait son espoir ;
Et Clairville un jour fut son nom,
Mais Gaby resta dans les chansons !


🎵 Grand Refrain Final (avec chœurs)

Ah ! Gaby ! Gaby Boissy !
Ton rire chante encore aujourd’hui !
De l’Orient jusqu’à Paris,
Ton étoile n’a pas pâli !

Opérette ou grand opéra,
Toujours le cœur vibrait pour toi ;
Et quand le rideau se replie…
On entend encore : « Vive Gaby ! » 🎭

©dboissy (2026) 

 


 

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