mardi 1 avril 2025

Le poisson chanteur 🐟



Couplet 1

Un beau matin d’avril, au clavecin dorĂ©, 
Une Dame et son Sire voulurent jouer, 
Mais sur la partition, surprise de taille, 
Un poisson malicieux sifflait des notes en pagaille ! 

Refrain 
Poisson d’avril, poisson charmant, 
Chante-nous un air bien amusant ! 
D’un trille moqueur, d’un trait mutin, 
Fais danser les cƓurs au doux matin ! 

Couplet 2 
La Dame Ă©bahie dit : « Mais qui donc t’apprit 
À jouer d’un air si tendre et si joli ? » 
Et le poisson, frĂ©tillant d’un air malicieux, 
RĂ©pondit : « Ma foi, c’est Cupidon en ce lieu ! » 

Refrain 
Poisson d’avril, poisson charmant, 
Chante-nous un air bien amusant ! 
D’un trille moqueur, d’un trait mutin, 
Fais danser les cƓurs au doux matin ! 

Couplet 3 
Depuis ce jour d’avril, dans les beaux salons, 
On fredonne souvent cette douce chanson, 
Car un poisson d’avril, si bien accordĂ©, 
Peut, l’air de rien, vous faire aimer ! 

[Refrain, avec ornements et ritournelle finale] 



RĂ©alisation avec Suno
 
 

lundi 31 mars 2025

👑 Le roi musicien đŸŽ¶

 

⚜ Dominik 1er

[Verse] 
Le roi musicien dans son palais 
Joue sa flûte à bec chaque journée 
Il charme le monde avec talent 
Sa mélodie un pur enchantement 

[Verse 2] 
La musique flotte dans les airs 
Comme une brise douce pleine de mystĂšre 
Elle apaise les coeurs elle calme l'esprit 
Sous son charme on fuit les ennuis 

[Chorus] 
Oh roi musicien de Manéhouarnie 
Ta flûte à bec nous éblouit 
Tes notes lĂ©gĂšres nous font rĂȘver 
On veut danser sous ton lyrisme enchanté 

[Verse 3] 
Dans les jardins du chùteau doré 
Les gens se rĂ©unissent pour l’écouter 
Son souffle magique nous transporte 
Sa mĂ©lodie jusqu'Ă  l’aube nous rĂ©conforte 

[Bridge] 
Sans parole juste une mélodie 
Il nous touche sans un mot dit 
Ses notes résonnent comme un poÚme 
Chaque instant avec lui est un emblĂšme 

[Chorus] 
Oh roi musicien de Manéhouarnie 
Ta flûte à bec nous éblouit 
Tes notes lĂ©gĂšres nous font rĂȘver 
On veut danser sous ton lyrisme enchanté 


©royaumedemanehouarnie 
 

 

samedi 29 mars 2025

🌿 Le chant du soir 🌿

 

Pont et Bois des LapiniĂšres Ă  Beton-Bazoches (Seine-et-Marne)

D'aprĂšs un poĂšme (aoĂ»t 1973) "Nocturne" de Fernande TRÉMÉ (1896-1988)

 

(Couplet 1)
Par un beau soir d’étĂ©, nous allions dans les bois,
Sous les grands arbres verts goûter la paix du soir.
Au détour du chemin, soudain part une voix :
C’est le chant d’un oiseau que l’on ne peut voir.

(Refrain)
Ô doux rossignol, chante encore pour nous,
Ton air d’amour, d’espoir et de joie !
Dans la nuit étoilée, ton chant merveilleux
Berce nos cƓurs amoureux.

(Couplet 2)
Nous arrĂȘtons nos pas, nous Ă©coutons ravis,
C’était un rossignol qui lançait dans la nuit
Son chant d’amour, de joie et de foi en la vie.
Nous repartions heureux, le cƓur attendri.

(Refrain)
Ô doux rossignol, chante encore pour nous,
Ton air d’amour, d’espoir et de joie !
Dans la nuit étoilée, ton chant merveilleux
Berce nos cƓurs amoureux.

(Pont – Variation du refrain)
La douceur d’un beau soir, d’un beau chant entendu,
Et la main dans la main, nos ñmes confondues




jeudi 27 mars 2025

Le bois enchanté

 


Couplet 1
Le lieu le jour s'efface au seuil des cieux,
Le bois s'Ă©veille d'un murmure soyeux.
Des notes glissent, sur les feuilles dansent,
Le vent les portes au long, la flûte chante.

Refrain
Écoute... le bois qui chante,
Sous la flĂ»te au souffle d’argent.
Écoute... l’ñme qui s’enchante,
Dans la forĂȘt des temps flottants.

Couplet 2
Les branches pleurent des larmes de rosée,
L’écho s’élĂšve, fragile, apaisĂ©.
Des harmonies d'un Ăąge autre s'invitent,
Le bois soupire, la nuit s’écrit.

Refrain
Écoute... le bois qui chante,
Sous la flĂ»te au souffle d’argent.
Écoute... l’ñme qui s’enchante,
Dans la forĂȘt des temps flottants.

Pont
Chuchotements baroques...
Ombres d’archets fanĂ©s...
Le bois se souvient...
De tout ce qu'il a été fait.

Refrain
Écoute... le bois qui chante,
Sous la flĂ»te au souffle d’argent.
Écoute... l’ñme qui s’enchante,
Dans la forĂȘt... des temps flottants...

(La flûte s'efface... le silence retombe...)

 


 

vendredi 21 mars 2025

Ida PÉRIN, pianiste

Portrait Ouest-Eclair 8 mars 1936

 

Ida PĂ©rin, nĂ©e le 25 septembre 1906 Ă  MĂ©ziĂšres (Ardennes), dĂ©cĂ©dĂ©e le 12 juin 1983 Ă  Paris 13Ăšme, Ă©tait une pianiste française renommĂ©e.  

Elle a Ă©tudiĂ© sous la direction d'Isidor Philipp au Conservatoire de Paris, oĂč elle a obtenu un premier prix Ă  l'Ăąge de 16 ans.  

Elle a Ă©galement enseignĂ© au Conservatoire de Lille, comptant parmi ses Ă©lĂšves la pianiste ThĂ©rĂšse Diette. 

 En 1952, elle a Ă©pousĂ© le violoncelliste et compositeur Fernand Pollain.  

Parmi ses enregistrements notables figurent les "3 Études de concert en doubles notes, Op.56" d'Isidor Philipp.  

Sa carriÚre a été marquée par une profonde implication dans l'enseignement et l'interprétation du répertoire pianistique français.

Voir aussi sur Geneanet ​

Pour écouter une de ses interprétations, vous pouvez visionner la vidéo suivante :

 


 

dimanche 16 mars 2025

Aux guinguettes de Suresnes

 


Au milieu du 19ùme siùcle, pour la fuir le stress de Paris, le dimanche, les gens de la grande ville changent d’air, prennent le train et passent par le pont. Les guinguettes de Suresnes accueillent des foules d’ouvriùres et d’ouvriers, banquiers, amoureux, truands, filles de petites vertus, artistes peintres.

 

Couplet 1
Quand sonne l’heure du grand dimanche,
Paris s’éveille et fait ses bagages,
Ouvriers, banquiers en dimanche,
Cherchent un coin loin des orages.
Le train les mĂšne, pleins d’espĂ©rance,
Au doux rivage des beaux dimanches,
OĂč la Seine danse, oĂč la Seine danse,
Sous les rires et les chansons franches.

Refrain
Aux guinguettes de Suresnes,
On boit, on rit, on s’aime,
Sous les lampions dorés,
Les cƓurs viennent chavirer.
AccordĂ©ons en fĂȘte,
Valsent les silhouettes,
Un pas, deux pas, la vie
Se danse et se fuit.

Couplet 2
Les peintres croquent les silhouettes,
Des dames aux robes chiffonnées,
Les marlous, les filles d’amourette,
Sirotent du blanc, un peu fanés.
Mais la nuit tombe et tout s’efface,
Dans un dernier refrain qui passe,
LĂ -haut les Ă©toiles, lĂ -haut les Ă©toiles,
Guident les cƓurs vers d’autres traces.

Refrain
Aux guinguettes de Suresnes,
On boit, on rit, on s’aime,
Sous les lampions dorés,
Les cƓurs viennent chavirer.
AccordĂ©ons en fĂȘte,
Valsent les silhouettes,
Un pas, deux pas, la vie
Se danse et se fuit.

Pont
Et Paris reprend ses ruelles,
Ses pavés gris et ses secrets,
Mais au matin sous la dentelle,
On rĂȘve encore d’un air d’été 

 


 RĂ©alisation avec Suno
 
 

samedi 15 mars 2025

Marche de Savoye - Lully

 


La Marche de Savoye (Airs 1 et 2) est une Ɠuvre du compositeur Jean-Baptiste Lully (1632-1687), un des plus grands musiciens de la cour de Louis XIV et maütre du style baroque français.

Quelques éléments sur cette piÚce :

  • Origine : La Marche de Savoye fait partie des nombreuses Ɠuvres de musique militaire et de cĂ©rĂ©monial composĂ©es par Lully pour la cour du Roi-Soleil.
  • Fonction : Ce type de marche servait gĂ©nĂ©ralement Ă  accompagner des processions, des parades ou des entrĂ©es solennelles.
  • Style : FidĂšle Ă  l’esthĂ©tique lullyste, cette marche alterne entre majestĂ© et vivacitĂ©, avec une orchestration typique des ensembles de l’époque (vents, cordes et percussions).

Les Airs 1 et 2 correspondent souvent Ă  diffĂ©rentes sections ou variantes de la marche, parfois adaptĂ©es selon le contexte d’exĂ©cution. 

Cette marche s'inscrit dans un contexte historique oĂč la musique jouait un rĂŽle essentiel dans la reprĂ©sentation du pouvoir et des alliances entre les grandes maisons royales europĂ©ennes.

Voici une transcription pour orgue et tambours (Ă©diteur-arrangeur : Maurizio Machella) - Partition sur free-scores.com

 

 

Orgue et percussions

 

mardi 11 mars 2025

Le tango interdit

 

 

 

Pourquoi le tango a-t-il été interdit ?

Au dĂ©but du XXe siĂšcle, le tango, qui venait d’Argentine, Ă©tait considĂ©rĂ© comme une danse provocante et immorale en raison de sa proximitĂ© physique entre partenaires et de ses origines populaires (notamment dans les quartiers de Buenos Aires oĂč la danse Ă©tait associĂ©e aux bordels).

En 1914, le Pape Pie X aurait exprimĂ© son dĂ©saccord envers cette danse jugĂ©e indĂ©cente. Toutefois, ce fut Pie XI qui, quelques annĂ©es plus tard, condamna formellement le tango et d'autres danses modernes de l'Ă©poque, considĂ©rant qu'elles reprĂ©sentaient une dĂ©rive morale menaçant la dĂ©cence et les bonnes mƓurs.

 

Le Figaro, 10 janv. 1914, p. 4

 

Carrefour : la semaine en France et dans le monde, 22 nov. 1949, p. 7

 

LevĂ©e de l’interdiction

MalgrĂ© cette condamnation, le tango n'a jamais fait l'objet d'une interdiction permanente. En 1914, une dĂ©lĂ©gation française convainquit le Pape que la version « assagie » du tango n’avait rien d’immoral. Pie X accepta mĂȘme une dĂ©monstration privĂ©e et aurait reconnu que la danse n'Ă©tait pas si scandaleuse lorsqu'elle Ă©tait pratiquĂ©e correctement.

Aujourd’hui, le tango est largement reconnu comme une forme d’art et de patrimoine culturel (inscrit à l’UNESCO en 2009). Il n’y a donc aucun risque d’excommunication ou de sanction religieuse pour le pratiquer.

 

 

lundi 10 mars 2025

Suresnes (chanson)

carte postale semi-moderne - Editions Raymon, Paris

(Couplet 1)
Au pied du Mont-Valérien, fier et serein,
Suresnes s’éveille sous un matin parisien.
Les vignes dorées, témoins du temps passé,
Murmurent l’histoire qu’on ne peut oublier.


(Refrain)
Nul ne sort de Suresnes
Qui souvent n’y revienne,
Entre Seine et lumiĂšre,
C’est une ville qui t’enchaüne.

(Couplet 2)
Les Ă©cluses chantent sous le ciel azur,
Quand la Seine danse en reflets si purs.
Guinguettes en fĂȘte, rires insouciants,
Les souvenirs valsent au gré du courant.

(Couplet 3)
Le pont de Suresnes, trait d’union charmant,
Relie nos ùmes au Bois frémissant.
Passer la rive, revenir toujours,
Un pas vers Paris, un saut vers l’amour.

(Refrain)
Nul ne sort de Suresnes
Qui souvent n’y revienne,
Entre Seine et lumiĂšre,
C’est une ville qui t’enchaüne.

(Couplet 4)
Hier ou demain, c’est un mĂȘme refrain,
Un doux parfum qu’on garde en chemin.
Partir peut-ĂȘtre, mais revenir toujours,
Car Suresnes reste gravé en amour.

(Refrain final)
Nul ne sort de Suresnes
Qui souvent n’y revienne,
Entre Seine et lumiĂšre,
C’est une ville qui t’enchaüne.

 


 RĂ©alisation avec Suno