🦯 Le bâton blanc de la circulation : un symbole oublié
Avant les feux tricolores et les carrefours automatisés, les sergents de ville et agents de police réglaient la circulation… à la main !
Le célèbre bâton blanc, apparu à la fin du XIXᵉ siècle sous l’impulsion du préfet Louis Lépine, servait à signaler, arrêter et organiser le flot des véhicules, souvent accompagné du sifflet.
Utilisé jusqu’aux années 1960, il reste un emblème fort de l’histoire de la police urbaine et de la circulation. 🚦📜
🎵 « Le bâton blanc du carrefour »
(Chanson humoristique historique)
Couplet 1
Au milieu du carrefour, bien droit sur ses deux pieds,
Képi bien ajusté, regard avec autorité,
Pas de feu, pas de panneau, ni clignotant brillant,
Mais un bâton tout blanc qui commande les gens.
Refrain
🦯✋ Stop ! avance ! tournez donc à droite,
C’est le bâton blanc qui décide la fête.
Un coup de sifflet, un geste élégant,
Et la ville obéit… calmement (la plupart du temps).
Couplet 2
Fiacres, bicyclettes, taxis pétaradants,
Même l’autobus freine en voyant l’agent.
Un bâton pour signaler, un œil pour surveiller,
Et tout Paris circule sans trop discuter.
Refrain
🦯✋ Stop ! avance ! et pas de discussion,
Ici c’est le bâton qui fait la circulation.
Avant les feux rouges et les écrans géants,
On roulait à l’ancienne, au geste rassurant.
Couplet 3
Formé à l’école du bon sens urbain,
Il connaît ses carrefours comme le fond de sa main.
Pas besoin d’électricité, ni d’ingénieur savant,
Juste un bâton blanc… et beaucoup de talent.
Refrain final
🦯🚦 Stop ! avance ! souvenir charmant,
Du temps où la ville écoutait son agent.
Aujourd’hui les feux clignotent sans émotion,
Mais le bâton blanc reste une belle leçon !
Coda (parlé ou chanté)
Un bâton, un sifflet…
Et toute la circulation tenait dans la main.
©dboissy (2026)









