vendredi 10 juillet 2026

Le chef d’orchestre qui perd patience 

 


🎼🎭 Quand la répétition vire à l'opéra... bouffe ! 😅

Silence dans l'orchestre ? Pas vraiment...

Entre le basson rêveur, le trombone qui invente de nouvelles notes, le musicien plongé dans son journal, les éternuements au mauvais moment et les applaudissements pour le premier violon... notre pauvre chef d'orchestre voit son sang-froid s'évaporer à la vitesse d'un trille !

Inspirée des savoureuses anecdotes de la presse ancienne, cette chanson humoristique rend hommage, avec beaucoup de tendresse, à ces répétitions où la musique se transforme parfois en véritable comédie. Toute ressemblance avec un chef d'harmonie, de fanfare ou d'orchestre encore en activité serait naturellement... purement fortuite ! 😉🎺

🎶 Installez-vous au premier rang... et surtout, ne lisez pas le journal pendant la répétition ! 📖🎼🤣

 

Illustration presse 1965

Le chef d’orchestre qui perd patience 

Couplet 1
Le hautbois bâille en lisant la gazette,
Le chef frémit, sa moustache tempête.
Les violons jouent chacun leur saison,
L'alto s'obstine... dans une autre maison !

Refrain
Maestro ! Maestro ! Gardez donc votre sang-froid !
Le basson rêve, le cor aboie...
Le trombone glisse d'un demi-ton,
Et le timbalier... compte encore les ronds !
Maestro ! Maestro ! Ne cassez pas le bâton !
Même le vieux Lully, là-haut, demande pardon !

Couplet 2
Un spectateur éternue au balcon,
Le chef sursaute, suspend le canon.
Le basson rêve, le cor est distrait,
Le pauvre triangle arrive... après !

Refrain
Maestro ! Maestro ! Gardez donc votre sang-froid !
Le basson rêve, le cor aboie...
Le trombone glisse d'un demi-ton,
Et le timbalier... compte encore les ronds !
Maestro ! Maestro ! Ne cassez pas le bâton !
Même le vieux Lully, là-haut, demande pardon !

Pont parlé
« Trompettes ! Plus doucement !...
Clarinettes ! Pas si vite !...
Qui joue en si bémol ?...
Qui lit le journal ?...
Et... Qui applaudi le premier violon ?! »
"C'était pour l'encourager, Maître !"
Et là... 

Refrain final
Maestro ! Maestro ! Gardez donc votre sang-froid !
Le basson rêve, le cor aboie...
Le trombone glisse d'un demi-ton,
Et le timbalier... compte encore les ronds !
Maestro ! Maestro ! Ne cassez pas le bâton !
Même le vieux Lully, là-haut, demande pardon !

©dboissy (2026)

 


 

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