Musique des Sapeurs-Pompiers du Morbihan
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| Source : Bulletin de la Société Historique de Suresnes du 01/01/1959 |
✨ La Tournée de Pâques ✨
Autrefois
à Suresnes, le jour de Pâques ne s’arrêtait pas à la messe…
Les
enfants de chœur parcouraient les rues, panier en main, chantant de
maison en maison pour perpétuer une joyeuse tradition.
Entre sourires, générosité et refrains d’autrefois, cette chanson fait revivre ces instants simples et précieux où tout un quartier vibrait à l’unisson.
🎶 Un petit air venu du passé… à redécouvrir aujourd’hui !
🎶Chanson des enfants de choeur
Couplet 1
Au matin
clair du jour de Pâques,
Les cloches chantent à toute
volée,
En habits blancs, l’âme en fête,
Les enfants
vont par les ruelles pavées.
Porteurs de paniers fermés en mains,
Le
sourire aux lèvres, le cœur léger,
Ils frappent aux portes
voisines
Pour chanter et partager.
Refrain
(couplet traditionnel)
J’ai
un p’tit coq dans mon panier
Y a bien longtemps qu’il a
chanté
Il chantera quand il voudra
Alleluia !
Couplet
2
Chez le
boulanger, chez le fermier,
Dans les maisons aux volets
bleus,
On les accueille avec tendresse,
Un sou, un œuf, un
geste généreux.
Leurs voix s’élèvent dans l’air
doux,
Comme un écho du temps passé,
Et dans leurs chants
simples et fiers
Vit toute une éternité.
Refrain
J’ai
un p’tit coq dans mon panier
Y a bien longtemps qu’il a
chanté
Il chantera quand il voudra
Alleluia !
Couplet
3
Après la
quête, les rires fusent,
Les paniers sont bien remplis,
Et
sous le ciel de ce printemps
Brille la joie d’un jour
béni.
Car plus que l’or ou les présents,
C’est la
tradition qu’on garde en main,
Le souvenir d’un chant
d’enfance
Qui traverse les lendemains.
Refrain
(final)
J’ai
un p’tit coq dans mon panier
Y a bien longtemps qu’il a
chanté
Il chantera quand il voudra
Alleluia !
©dboissy (2026)
🎶👑 Vive Pâques en Manéhouarnie ! 🐣🎺
Attention, événement royal : les cloches sont de retour… et elles n’ont pas fait le voyage à vide ! 😄
Entre poules surmotivées, lapins acrobates et distribution officielle d’œufs par Sa Majesté en personne, le royaume de Manéhouarnie célèbre Pâques comme il se doit : en musique, en chocolat… et en bonne humeur !
Préparez vos paniers (et vos estomacs), ça va être royalement gourmand ! 🍫✨
Alleluia… et que vive l’omelette du royaume ! 🥚🎶
Couplet 1
Vive Pâques, vive Pâques, les cloches vont revenir,
Elles sonnent à la volée pour nous faire tous frémir !
Et dans les prés fleuris, sous le doux soleil d’avril,
Les poules du royaume pondent, pondent à grand péril !
Refrain
Vive Pâques, vive Pâques,
Des œufs plein les paniers !
Le roi rit aux éclats,
Ses sujets font des omelettes dorées !
Alleluia, Alleluia,
Qu'on sonne haut le chocolat !
Vive Pâques en Manéhouarnie,
La fête est folle, et c'est tant pis !
Couplet 2
Les lapins font des galipettes dans le grand jardin royal,
Ils cachent des œufs en chocolat, c’est un vrai carnaval !
Même le chef d'orchestre du royaume a caché sa baguette,
Pour mener tous le chocolat en joyeuse chansonnette !
Refrain
Vive Pâques, vive Pâques,
Des œufs plein les paniers !
Le roi rit aux éclats,
Ses sujets font des omelettes dorées !
Alleluia, Alleluia,
Qu'on sonne haut le chocolat !
Vive Pâques en Manéhouarnie,
La fête est folle, et c'est tant pis !
Final
Alleluia, vive les œufs, vive le roi et ses poulets !
Que Manéhouarnie s’en souvienne jusqu’à l’an prochain, c’est juré !
©royaumedemanehouarnie
🥚 🔔 🐇 🎶
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| Oeuvre de Luc Cornillon (Suresnes un vin de rois) |
🍷👑 Quand les rois trinquent… tout peut arriver ! 😄
On raconte que Henri IV et Louis XIV eux-mêmes n’auraient pas résisté au fameux vin de Suresnes…
Dans cette chanson pleine de malice, nos deux souverains, d’abord fiers et majestueux, finissent par chanter à tue-tête, le verre à la main et le pas incertain… 🍷🎶
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| Le Petit Journal du 9 septembre 1906. |
Un jour, dans une auberge fine,
Non loin des coteaux de Suresnes,
Deux rois, fuyant leur bonne mine,
Vinrent goûter la treille humaine.
L’un dit : “Je suis Henri de France !”
L’autre : “Louis, pour vous servir !”
Mais devant la première lance…
Ce fut le vin qui les fit frémir !
Ah ! qu’il est bon, qu’il est traître,
Le petit vin de Suresnes !
Il vous fait rire et puis paraître
Plus léger qu’une rengaine !
Henri s’exclame : “Par ma foi !”
Louis s’écrie : “Quel nectar divin !”
Mais tous deux chancellent déjà…
Au deuxième verre de ce vin ! 😄
Henri, d’un ton plein de bravoure,
Lève son verre en vieux Gascon :
“Foi de Béarn ! Voilà l’amour
Qui monte au cœur… ou bien au front !”
Louis, plus digne, mais bien rouge,
Déclare en grand cérémonial :
“Ce vin, messieurs, certes, me bouge…
Mais c’est un charme… un peu brutal !”
Ah ! qu’il est bon, qu’il est traître,
Le petit vin de Suresnes !
Il vous fait roi… puis vous fait paître
Dans les fossés de la plaine !
Henri vacille : “Soutenez-moi !”
Louis murmure : “Quel destin !”
Et tous deux chantent à mi-voix…
Au troisième verre du vin !
Voici venir deux bons compères
Pour soutenir ces grands seigneurs :
“Messires, halte à ce calvaire !
Ce vin n’est pas pour les hauteurs !”
Mais Henri rit, Louis fredonne,
Le nez en fleur, l’œil égaré :
“Versez encore ! Que l’on nous donne
Ce jus… qui fait tant discourir !”
Ah ! qu’il est drôle, qu’il est traître,
Le petit vin de Suresnes !
Il fait tomber sceptres et maîtres
Dans la plus joyeuse scène !
Et dans Paris, chacun dira :
“Qu’ils étaient grands… et quel festin !”
Car même un roi chancelle, ma foi…
Devant le vin de Suresnes ! 🍷😄
©dboissy (2026)
🎶 Romance au Salon – composition royale de ma pianiste ⚜️ 🎹
C’est avec une émotion non dissimulée que je vous présente aujourd’hui « Romance au Salon », délicatement interprétée par ma pianiste adorée.
Installée sur sa fidèle chaise légèrement capricieuse, face à un piano qui a connu des jours meilleurs (et probablement plusieurs règnes), elle nous livre ici une œuvre d’une sensibilité rare…
Chaque note est une surprise, chaque accord une audace, et chaque soupir… une véritable déclaration musicale !
Je dois avouer que mon cœur de roi fond à chaque mesure.
Ah… que j’aime ma pianiste ! 😄🎼
✨ Si j’étais petit oiseau… ✨
Entre rêve et légèreté, ce charmant couplet nous invite à prendre notre envol — au gré du vent, des regards… et peut-être des cœurs 💫
Les mots délicats de Pierre-Jean de Béranger (1780-1857) rencontrent ici la grâce musicale de Marin Marais (1656-1728), pour une escapade poétique où l’on envie les ailes de l’oiseau… et sa liberté.
Un
instant suspendu, entre ciel et tendresse, où l’on se surprend à
murmurer :
« Je volerais vite, vite, vite… »
🎶 Une petite rêverie baroque à savourer… sans modération.
« Moi
qui, même auprès des belles,
Voudrais vivre en passager,
Que
je porte envie aux ailes
De l’oiseau vif et léger !
Combien
d’espace il visite !
À voltiger tout l’invite :
L’air
est doux, le ciel est beau.
Je volerais vite, vite, vite,
Si
j’étais petit oiseau. »
Société Archéologique de Sens
Fondée le 17 avril 1844 – Reconnue d’utilité publique le 21 mai 1897
Mardi 7 avril 2026 à 20 h 30
Salle de conférences CEREP, 5, rue Rigault
Victor HEURÉ (Sens 1823-Sceaux 1897), typographe et auteur de vers
par Michèle DEGRAVE
Victor Heuré naît à Sens, au faubourg Saint-Pregts, en 1823, d’un père boisselier puis coutelier. La famille quitte Sens pour Paris lorsqu’il est âgé de 14-15 ans.
En 1842, il revient dans notre ville, où il travaille un temps chez l’imprimeur Théodore Tarbé, au 148 Grande rue. Puis à partir de 1850, il exerce son métier de compositeur typographe à Paris, à l’Imprimerie impériale.
Marié à une Sénonaise en 1853, il aura deux enfants, Paul et Marin et avec sa dernière femme, une fille Jeanne, tous trois « enfants de la balle », c’est-à-dire des ouvriers typographes dont le père était lui-même typographe. À la fin de sa vie, Victor Heuré travaille au Havre puis en région parisienne, à Corbeil et à Sceaux où il décède en 1897.
Mais tout au long de son existence, il va développer une véritable passion : rimer des vers, qui, édités en « formats », seront chantés dans les célèbres cafés-concerts de la capitale, ou encore imprimés dans des journaux.
Longtemps parisien, il chante sa région de façon légère et gaie, mais aussi la Bourgogne, la Normandie, la République ou les voyages, et ce pendant plusieurs décennies.
Grande première ! Grâce à la complicité de Dominique Boissy, ancien élève de Michelle Leclerc-Barré (1939-2006), passionné de musique, qui anime avec humour et talent le « blog de Dominik », seront recréées pour notre plaisir, quelques chansons composées par Victor Heuré il y a près d’un siècle et demi, données à l’époque, à Paris sur les scènes des cabarets La Scala, Les Ambassadeurs, ou encore sur celle de notre Théâtre par l’Orphéon de Sens. Et « clou final » historique, vous pourrez entendre, mises en musique, des rimes bourguignonnes, dont certaines totalement inédites qui évoquent notre cité !
Pour en savoir plus : https://www.archeo-sens.org/
5, rue Rigault 89100 SENS / Tél. : 03.86.83.02.25 / Courriel : accueil@societe-archeo-sens.fr
🎩🚦 Le képi blanc… roi des carrefours ! 🚦🎩
Avant
les feux tricolores capricieux et les GPS bavards, il y avait lui…
Le
képi blanc,
perché fièrement au sommet de l’agent de circulation, tel un
phare dans la tempête automobile !
Sous
le soleil, sous la pluie, au milieu des klaxons impatients,
il
brillait comme un signal :
👉 “Halte là ! Ici, c’est moi
le chef d’orchestre !”
On
dit même que certains conducteurs n’obéissaient pas aux
panneaux…
mais au
képi, oui ! 😄
Symbole
d’élégance et d’autorité,
il transformait chaque
carrefour en scène,
et chaque agent en véritable maestro de la
rue.
Aujourd’hui
encore, difficile de ne pas lui tirer un salut respectueux :
⚪
le képi blanc,
🚓 c’est un peu la couronne… du royaume de
la circulation !
Couplet
1
Au beau
milieu d’la grande avenue,
Quand tout s’embrouille et rien
ne va plus,
Y’a un héros, droit comme un banc,
Coiffé
d’un fier… képi blanc !
Les
autos grondent, les freins grincent,
Les passants râlent et
tout coince,
Mais d’un seul geste élégant,
Il remet
d’l’ordre en un instant !
Refrain
🎵
Ohé ! regardez-le bien,
Le roi du pavé parisien !
Un bras
levé, tout s’arrête net,
C’est lui l’patron du
carrefour, parfait !
Ohé
! pas d’discussion,
Devant lui, c’est la discipline !
Car
sous le ciel, éclatant et franc,
Brille à jamais… son képi
blanc ! 🎵
Couplet
2
Ni feu
rouge, ni feu vert,
C’est lui qui donne la lumière !
Pas
besoin d’code compliqué,
Un p’tit sifflet… et c’est
réglé !
Les
taxis filent au garde-à-vous,
Les bicyclettes roulent au pas
doux,
Même les plus pressés, pourtant,
Obéissent à son
képi blanc !
Refrain
🎵
Ohé ! regardez-le bien… 🎵
Couplet
3
Quand
tombe la pluie sur le trottoir,
Il reste là, fidèle au
devoir,
Et dans la nuit, comme un fanal,
Son képi brille…
magistral !
On
dirait presque un général
Commandant l’trafic infernal,
Mais
son royaume est bien vivant :
Quatre rues… et un képi blanc !
Refrain
final (un peu plus grandiose)
🎵
Ohé ! salut à toi,
Chef d’orchestre des grands
émois !
Sans baguette mais avec talent,
Tu fais danser
tout l’continent !
Ohé
! et dans Paris,
Ton règne n’a rien d’une folie,
Car
sur nos routes, fiers et contents,
Vive à jamais… le képi
blanc ! 🎵
©dboissy (2026)
👑🎶 Nouvelle création au royaume de Manéhouarnie ! 🐦✨
Aujourd’hui, Sa Majesté vous ouvre les portes de son univers le plus tendre et poétique…
Avec « Le Roi et ses Oiseaux », découvrez une chanson inspirée du style baroque, accompagnée par le grand orchestre du royaume, où la musique dialogue avec la nature et où les plus fidèles compagnons du souverain… sont de charmants oiseaux perchés sur ses mains.
Entre élégance du Grand Siècle et esprit léger, cette chanson est une invitation à sourire, rêver… et chanter ensemble.
🎼 À écouter et reprendre en chœur ! 🐦 Vive le Roi… et ses oiseaux !
Couplet 1
Dans son palais de Manéhouarnie,
Quand le soleil dore les toits,
Le bon Roi, d’humeur réjouie,
Sourit aux oiseaux sur ses doigts.
Point de sceptre ni de parade,
Point de discours ni de tambour,
Mais deux chanteurs en promenade
Qui font danser l’air de la Cour.
Refrain
Chantez, chantez, oiseaux du Roi,
Faites danser tout le château !
Les violons jouent avec joie,
Et les flûtes répondent aussitôt.
Chantez, chantez, jolis oiseaux,
Vos voix sont plus belles que tout ;
Car le bonheur, dans ce château,
C’est vous… rien que vous !
Couplet 2
La mésange bleue se balance
Et salue chacun d’un saut,
Tandis que l’autre, avec cadence,
Fait résonner un air si beau.
Alors l’orchestre se réveille :
Clavecin, basson et hautbois,
Et toute la Cour s’émerveille
D’entendre chanter sous ses toits.
Refrain
Couplet 3
On dit partout dans le royaume
Et même au-delà des grands bois
Qu’il n’est point de prince, en somme,
Plus heureux ni plus doux que ce Roi.
Car qui sait aimer les oiseaux
Et les écouter chaque jour
Fait naître un bonheur si beau
Qu’il le partage à son tour.
Refrain final
Chantez, chantez, oiseaux du Roi,
Faites danser tout le château !
Et que l’on chante avec vous, ma foi,
Du matin jusqu’au soir bientôt !
Chantez, chantez, joyeux oiseaux,
Faites rire petits et grands ;
Et vive à jamais, au château,
Le Roi et ses oiseaux charmants !
⚜️ ©royaumedemanehouarnie (2026)
PRINTEMPS
A la joie, au plaisir le beau temps nous convie !
Le soleil au ciel bleu sourit superbe et grand ;
L’air est calme, muet, léger et transparent
Et la terre à l’amour paraît être asservie,
O ciel ! en flots d’argent laisse tomber la vie !
Tandis que sous les bois passe un souffle mourant
Des dernières rigueurs de l’hiver délirant,
Étale les splendeurs que la terre t’envie !
Pendant que le soleil de ses rayons nouveaux
Fait renaître les fleurs, les jeux et les travaux,
Ne puise plus, mon cœur, aux pages d’un vieux livre
Pour oublier tes maux et pour te consoler ;
Mais recherche l’amour et l’ivresse de vivre
Heureux comme un oiseau qui commence à voler !
Jean-Émile SCHNEIDER
Source BnF Gallica : l'Émulation française 1er mai 1929
🎶 Le bâton de l’agent
À la fin du XIXᵉ siècle, les agents de police chargés de la circulation dans les grandes villes utilisaient un bâton blanc pour diriger les voitures à cheval, les omnibus et les premiers tramways. Visible de loin, ce bâton devint rapidement un symbole de leur autorité… et inspira même les chansonniers !
La chanson revisitée « Le Bâton de l’Agent », sur des paroles de Héros Cellarius s’amuse avec humour de cet instrument devenu célèbre dans les rues animées de Paris. Entre satire légère et observation de la vie quotidienne, elle témoigne de l’esprit des chansons populaires de la Belle Époque.
Une petite page d’histoire… où la circulation et la chanson se rencontrent ! 🚦🎵
(2026)
🎶 Sur la route de Suresne – une page d’histoire en chanson
Aujourd’hui je vous propose de redécouvrir « Sur la route de Suresne », une chanson extraite du recueil L’Histoire de France en chansons.
Les paroles de Pierre d’Anjou et la musique de Jean Fragerolle nous transportent au temps de Louis XIV et du célèbre maréchal Turenne.
Au détour d’un chemin, une bergère garde ses moutons en chantant. Un capitaine passe… une promesse d’amour naît, mais la guerre emporte bientôt le soldat. Entre poésie pastorale et souvenir des campagnes militaires du XVIIᵉ siècle, cette chanson raconte avec simplicité les espoirs et les peines du peuple.
Une belle illustration de ces chansons qui faisaient autrefois vivre l’Histoire de France en musique. 🎵
1.
Sur la route de Suresne,
Tireli, tirela, tirelonlaine,
Sur
la route de Suresne,
Lise s'en allait gardant
Ses moutons,
tout en chantant.
Sur la route, sur la route de Suresne.
2.
Passa joli capitaine
Tireli, tirela, tirelonlaine,
Passa
joli capitaine
Dessus son cheval grison
Qui surprit cette
chanson
Sur la route, sur la route de Suresne.
3.
De cueillir la marjolaine
Tireli, tirela,
tirelonlaine,
De cueillir la marjolaine
Et les roses du
buisson
Offrit à gente Lison
Sur la route, sur la route de
Suresne.
4. Ne vous mettez pas en peine
Tireli,
tirela, tirelonlaine,
Ne vous mettez pas en peine,
Mon bel
ami le fera,
Quand de guerre, il reviendra
Sur la route,
sur la route de Suresne.
5. Avec Monsieur de Turenne
Tireli, tirela,
tirelonlaine,
Avec Monsieur de Turenne
Il s'en reviendra
vainqueur
Et je lui garde mon cœur
Sur la route, sur la
route de Suresne.
6. Dans les plaines de Lorraine
Tireli,
tirela, tirelonlaine,
Dans les plaines de Lorraine
Il est
mort ! ton beau soldat
Plus jamais ne reverras
Sur la route,
sur la route de Suresne.
7. Sur la route de Suresne
Tireli, tirela,
tirelonlaine,
Sur la route de Suresne,
En rentrant ses
blancs agneaux,
Lisette avait le coeur gros
Sur la route,
sur la route de Suresne.
👑🌸 Message royal du Royaume de Manéhouarnie 🌸👑
En ce jour particulier, Sa Majesté le Roi de Manéhouarnie souhaite adresser, du fond de son palais musical et fleuri, ses plus respectueuses et chaleureuses pensées à toutes les femmes du royaume… et bien au-delà.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Roi salue avec admiration celles qui, chaque jour, font résonner la vie comme une belle symphonie : par leur courage, leur intelligence, leur sensibilité et leur détermination.
Dans le grand concert de l’humanité, les femmes tiennent des rôles essentiels — parfois solistes éclatantes, parfois chefs d’orchestre inspirantes, parfois harmonies discrètes mais indispensables. Grâce à elles, la partition du monde devient plus riche, plus juste et plus belle. 🎼
Depuis son trône baroque, entouré de musique et de fleurs, le Roi de Manéhouarnie lève symboliquement sa flûte à bec en signe d’hommage et souhaite à toutes les femmes une merveilleuse journée pleine de reconnaissance, de respect et d’espoir.
Que cette journée soit comme une grande mélodie : lumineuse, libre et inspirante.
👑🎶 Belle Journée Internationale des droits des Femmes à toutes ! 🌷✨
(Hommage aux femmes gardes champêtres)
Couplet 1
Dans plus d’un village aux abords du front,
Une femme avançait, reprenant les fonctions
Du garde d’hier parti pour la guerre,
Veillant sur les champs, les chemins et les terres.
Fière de servir sa commune autrement,
Elle portait la loi simplement ;
« Avis à la population ! » lançait sa voix qui résonne,
Et son tambour disait : « Qu’on se le dise à tous les hommes ! »
Refrain
Ô garde des sillons,
Sentinelle des saisons,
Dans la brume ou le vent qui tournoie,
Ta voix porte la loi.
Des haies jusqu’aux rivières,
Tu protèges nos terres,
Hier comme aujourd’hui fièrement,
Femme de cœur, femme de serment.
Couplet 2
Aujourd’hui dans nos champs aux saisons changées,
Elle veille aux forêts, aux sentiers, aux ruisseaux,
Gardienne des lois et des équilibres menacés,
Messagère du calme et du bon mot.
Entre la terre et l’homme elle tient l’harmonie,
Ni dure ni soumise, mais ferme dans sa voix,
Elle incarne un pays, une vigie,
La République au détour d’un bois.
Refrain
Ô garde des sillons,
Mémoire et horizon,
Des guerres aux jours présents,
Ton courage traverse le temps.
Dans les champs de nos vies,
Sous le ciel qui relie,
Tu marches droite et fièrement,
Femme d’honneur et de serment.
©dboissy (2026)
Ce document provient d’une publication publicitaire illustrée du grand magasin parisien Au Bon Marché, l’un des premiers grands magasins modernes fondé au XIXᵉ siècle à Paris. Ces publications étaient très répandues entre 1880 et 1930 et mélangeaient publicité, divertissement et illustration.
La planche « Les Agents mélomanes » joue sur une plaisanterie :
Elle évoque l’évolution des moyens sonores utilisés par les agents :
Le violon (expression « conduire quelqu’un au violon » = au poste).
Le tambour pour attirer l’attention.
Le sifflet, réellement utilisé par les policiers au début du XXᵉ siècle.
La sirène, technologie moderne qui commence à apparaître.
Enfin la caricature de l’agent “homme-orchestre”.
C’est une satire légère du progrès technique, thème très courant dans les publications humoristiques de l’époque.
La date correspond à la période immédiatement après la Première Guerre mondiale.
Dans ces années :
les villes se modernisent rapidement
la circulation automobile augmente
les policiers commencent à utiliser sifflets et signaux sonores pour réguler la rue.
La planche reflète donc l’évolution de la police urbaine dans la vie quotidienne.
(Chansonnette humoristique d’après la planche de 1919)
Pendant
longtemps dans nos quartiers
L’agent n’était guère
musicien,
Pour les voleurs qu’il arrêtait
Il jouait du
violon… très bien !
Sans tambour ni trompette alors
Il
menait les mauvais garçons
Vers le poste, d’un pas très
fort,
Au son discret de son violon.
Ah
! voyez donc ces agents mélomanes
Qui font la musique en
patrouillant !
Tambour, sifflet, et puis la sirène
Tout
Paris les écoute en riant !
Quand la loi se met en cadence
Et
défile au coin du boulevard,
Même les enfants entrent dans la
danse
Au passage du brave sergent !
Mais
bientôt l’agent fit progrès
Et devint un fameux
tambour,
Pour la joie des petits parisiens
Qui le suivaient
tout le long du jour.
Et puis l’on apprit à siffler
Comme
un joyeux merle au printemps,
Un air clair pour bien
signaler
Que l’ordre veille à tout moment.
(Refrain)
Puis
vinrent les agents ténors
Et les sirènes dans la nuit,
Leur
voix sonnait claire et sonore
Par-dessus le bruit de Paris.
Mais
demain, qui sait, mes amis ?
Dans la rue ce sera charmant
:
L’agent deviendra, je parie,
Un véritable
homme-orchestre ambulant !
(Refrain final)
©dboissy (2026)
🎼 La Marmotte – Op. 52 n°7 de Ludwig van Beethoven
Composée à la fin du XVIIIᵉ siècle sur un poème de Johann Wolfgang von Goethe, La Marmotte (Op. 52 n° 7) est l’une des huit mélodies du recueil Opus 52 de Beethoven. Derrière son apparente simplicité se cache tout le charme du lied allemand naissant : une ligne mélodique limpide, presque populaire, soutenue par un accompagnement délicat. À l’origine écrite pour voix et piano, cette pièce traverse les siècles avec fraîcheur et poésie. Dans cette nouvelle interprétation, le Roi de Manéhouarnie en propose une lecture instrumentale à la flûte à bec ténor, accompagnée au piano, mettant en lumière la tendresse de cette page inspirée, où l’élégance classique se mêle à une saveur folklorique pleine de grâce.
Voici une traduction fidèle en français du poème de Johann Wolfgang von Goethe mis en musique par Ludwig van Beethoven.
Je traverse déjà bien des pays,
avec la marmotte,
et toujours j’y trouve à manger,
avec la marmotte.
Avecque ci, avecque là,
avec la marmotte.
J’ai vu bien des messieurs
qui aimaient fort les demoiselles,
avec la marmotte.
Avecque ci, avecque là,
avec la marmotte.
J’ai vu aussi de belles jeunes filles
qui jetaient les yeux sur moi, le petit,
avec la marmotte.
Avecque ci, avecque là,
avec la marmotte.
Ne me laissez donc pas partir ainsi, messieurs,
car les garçons aiment manger et boire,
avec la marmotte.
Avecque ci, avecque là,
avec la marmotte.
🌸 Fête des Grands-Mères 🌸
À l’occasion de cette belle journée dédiée à nos chères grands-mères, j’ai eu le plaisir d’enregistrer une version instrumentale de la célèbre chanson « Voulez-vous danser grand-mère ? » 🎶
Tout en douceur et en élégance, je l’interprète à la flûte à bec, accompagné au piano, pour lui redonner un souffle tendre et intemporel. Une manière musicale de saluer celles qui nous transmettent souvenirs, valeurs et tant d’affection.
Si le cœur vous en dit, je vous invite à écouter (et peut-être à fredonner ou même à danser !) 💕
Très belle fête à toutes les grands-mères !
Musique de Jean-Raymond Baltel & Alex Padou (1946) 🎶